Ashwood de J.C. Malarsky

Résumé éditeur :

Ashwood… ses sombres couloirs… son ambiance malsaine… ses bruits étranges…

Willow, 16 ans, part faire de l’urbex dans le vieil asile abandonné. De retour chez elle, l’adolescente se retrouve hantée par des rêves qui la ramènent tout droit entre les murs d’Ashwood. Des cauchemars dans lesquels elle est poursuivie par des créatures horribles qui se repaissent de la peur des mortels.

Et quand ces visions commencent à envahir ses jours, la frontière entre le rêve et la réalité devient plus floue, menaçant de voler en éclats. Willow sait alors qu’elle va devoir se battre pour se libérer de ce songe terrifiant et sauver son âme.

Critique :

Ashwood est un roman d'horreur efficace. Willow visite donc un vieil asile abandonné avec son cousin plus âgé Devin et ses copains, Shira et Archimède. Les trois sont étudiants et ont l'habitude de ce genre d'expéditions. Ils s'amusent bien, y compris au dépens de Willow, un peu effrayé par l'aura dégagée par l'asile. Puis arrivent ces rêves qui viennent tourmenter Willow une fois rentrée ...

J'ai bien aimé les personnages de ce roman, Willow mais aussi son cousin Devin. Willow est ce qu'on pourrait attendre d'une ado de 16 ans, tiraillée entre l'innocence de l'enfance (avec un doudou et de la naïveté) et la maturité de l'âge adulte. Devin est aussi intéressant : ouvert, protecteur et rassurant. J'aime beaucoup la relation de complicité et de confiance entre les deux.

La narratrice joue avec nos nerfs : elle alterne les passages racontant la vie quotidienne de Willow suite à cette séance d'urbex et les moments de rêve. A la fin, les deux se croisent et se mélangent et, comme Willow, on perd de vue ce qui est vrai et ce qui relève du cauchemar. L'histoire est très bien construite et très bien racontée.

Une lecture très agréable, très prenante et que je ne regrette pas. J'ai vraiment été captée par l'histoire et j'ai même frissonné à certains passages, ce qui ne m'arrive pas souvent lors de mes lectures d'horreur. J'espère que cette auteure en écrira davantage.

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