Résumé (éditeur)

Alors que l’empereur Lysander de Castlewing et le séraphin Démosthène assiègent toujours la cité, Philippe Gardeval est emprisonné et relevé de sa charge. Le roi est persuadé d’avoir trouvé son traître et le sourire de la victoire orne maintenant les visages de ceux qui souhaitaient la chute du sénéchal. Basse politique ou véritable trahison ? Violence, regrets, haine, amour, les personnages de Grégory Da Rosa n’auront jamais été aussi humains, touchants et détestables.

Critique

Ce roman est le tome final de cette trilogie. J'avais eu un vrai coup de cœur pour le premier tome de cette série pour son style et son univers, son héros et ses intrigues. J'avais eu du mal à accrocher au second tome, je me suis embrouillée un peu dans les intrigues de la cour donc j'avais un peu peur de ne rien suivre dans ce troisième tome.

Finalement, j'ai réussi à récupérer les tenants et les aboutissants de l'histoire de Philippe Gardeval, le sénéchal de Lysimaque. Il y a beaucoup d'actions, de rebondissements et de révélations. Un certain nombre de rebondissements m'ont prise au dépourvu. Seul regret : un combat final qui traîne un peu en longueur pour moi. L'épilogue est parfait !

J'ai trouvé le personnage de Philippe assez touchant : on partage ses espoirs, ses amertumes et ses chagrins. Et il faut dire que dans la situation dans laquelle on le trouve au début du 3e tome, emprisonné, conspué, et assez mal en point, il a de quoi ruminer...

Malgré le tome 2 que je trouve plus décevant, j'ai trouvé que c'était une très bonne trilogie, mais qui nécessite d'être lue limite d'un trait afin de ne pas oublier les détails de l'intrigue.