Critique :




Je ne voulais pas en révéler trop dans le résumé mais ce roman de Dan Brown nous plonge dans l'oeuvre de Dante, la Divine Comédie et on suit le professeur dans son périple au travers de l'Italie ...




Intrigue : sympathique et assez bien ficelée. On croit comprendre quelque chose, on s'attend à ... On voit arriver des trucs gros comme une maison et non Dan Brown parvient à nous surprendre de manière assez bluffante, j'ai trouvé.

Personnages : un peu toujours la même chose, quand même. Langdon est fidèle à lui-même, bien qu'à force il paraît un chouia benet (vachement serviable) mais un peu trop lisse quand même (je pense surtout au fait qu'il ne semble pas avoir du tout de libido). Sinon on a toujours un fanatique dans le rôle du méchant (un peu plus de nuances cette fois, cependant). Des alliés et peut-être dans celui-ci un peu plus de personnages secondaires en demi teintes...




Style : Personnellement, j'accroche bien à l'histoire. Elle se lit très facilement. Le rythme est soutenu. Le style de Dan Brown est fidèle à lui-même. Peut être un peu trop d'italien à mon gout. Ca donne un petit gout de dépaysement et l'auteur pense à faire comprendre (traduction ou par déduction) ce que cela signifie.




Cadre : C'est peut être à mes yeux LE point faible du roman. On est ENCORE en Italie comme dans Anges et Démons. Certes de Rome, on se retrouve à Florence mais j'avais aimé visiter d'une autre manière Londres dans le Code da VInci ou encore Washington dans le Symbole Perdu. Sur ce coté là, il n'y a pas la nouveauté des deux derniers romans. Un petit gout de déjà vu à mes yeux.




En bref, un bon roman (si on aime la série des Langdon), qui gagne un peu en nuance et en profondeur par rapport aux autres récits du même auteur.