Doctor Who - La Lune du Chasseur de Paul Finch

Résumé (éditeur) :

Sur la plateforme de loisir 9, les joueurs et les bandits se mêlent aux mondains et aux célébrités. Pour libérer Rory des griffes d’un violent baron du crime, le Docteur et Amy infiltrent un concours implacable où des fugitifs sont les proies. Mais combien de temps tiendront-ils avant que leurs adversaires se rendent compte que le Docteur n’est pas un terrible mercenaire et qu’ils découvrent ce que trame Amy ? Dans ce jeu dont l’issue est toujours fatale, le compte à rebours est lancé.

Critique :

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les romans Doctor Who sont assez inégaux, au point que j’avais décidé d’arrêter. Jusqu’au moment où j’en ai trouvé une demi-douzaine chez un bouquiniste…

Dans La Lune du chasseur, le docteur emmène Rory et Amy sur une plateforme de loisirs et les laisse quelques instants seuls, le temps d’aller dire bonjour à un ancien ami, Zalu, qui se trouve être le chef de la sécurité des lieux. Seulement voilà, les plateformes de loisirs sont tombées aux mains de la mafia et, alors que le docteur discute avec son ancien ami, ses deux compagnons se font arnaquer et son tardis embarquer par un mafieux pour dette de jeu.

J’ai aimé l’intrigue qui me semble digne d’un épisode de la série. Le seul point qui me chagrine, c’est la panique du docteur par moment, qui me semble pourtant toujours confiant et sûr de lui (au moins en apparence), surtout quand on parle de la onzième incarnation.

Les personnages sont sympathiques et assez développés, y compris certains personnages secondaires comme Harry, sa femme et sa fille (trois terriens qui se retrouvent aussi dans cette galère) et ce point me semble aussi assez fidèle à la série. Il y a toujours des personnages secondaires plus ou moins travaillés.

Par contre, j'ai trouvé qu'on avait peut etre un peu trop de personnages (notamment les mafieux torodons). Nombreux et présentés tous un peu vite, il est vrai qu'à la fin j'avais du mal à me rappeler qui est qui dans la hiérarchie de la mafia.

J’ai trouvé quelques maladresses au niveau de l’expression (une tournure maladroite, un choix de temps contestable) mais l’ensemble est très bien écrit à part ces petites maladresses.

Bref un agréable moment, une écriture fluide, un docteur fidèle à lui-même, et pareil pour les compagnons. Bref un bon roman Doctor Who.

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : http://euphemia.ovh/index.php?trackback/120

Fil des commentaires de ce billet